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11 Mar 2016 

Une indemnisation dérisoire au regard des souffrances endurées


Mediator : "Une indemnisation dérisoire au... par LCP
11 Mar 2016 

Morts Sur Ordonnance


Morts Sur Ordonnance par 007ovni
11 Mar 2016 

La criminalité des entreprises dans l'industrie pharmaceutique est commune, grave et répétitive Par astradamus le 26 Juillet 2014

par
Peter C. Gøtzsche, professeur


"...Les crimes persistent parce que le crime paie. Des sanctions plus dures sont absolument nécessaires, y compris des peines de prison pour les directeurs généraux et autres hauts cadres. Les médecins et leurs organisations devraient examiner attentivement si elles trouvent éthiquement acceptable de recevoir de l'argent qui peut avoir été en partie été gagnés par des crimes qui sont nocifs pour les patients..."

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"

"...Comme la plupart des crimes que j'ai identifiés étaient liés à la psychiatrie , je vais prendre cette spécialité comme exemple. La psychiatrie est un domaine lucratif pour l'industrie, la plupart des définitions des troubles psychiatriques sont vagues et facile à manipuler. Dans le Minnesota, les psychiatres ont perçu plus d'argent des fabricants de médicaments de 2000 à 2005 que les médecins dans toutes autres spécialités, et ceux qui ont plus d'argent ont tendance à prescrire des antipsychotiques atypiques pour les enfants plus souvent.55
Au Danemark, les ventes de sélective inhibiteurs de recapture de la sérotonine (ISRS) sont maintenant tellement élevé que 7% de l'ensemble population pourrait être en traitement avec une dose adulte chaque jour.56
Il est évident, par exemple utilisation massive de médicaments qui affectent le cerveau ne peut pas être en bonne santé,5 et il est clair que les compagnies pharmaceutiques ont causé ce surtraitement. Partir de 1992, les ventes des ISRS augmenté de façon presque linéaire par un facteur de 18, qui est étroitement lié (r = 0,97) à la
nombre de produits sur le marché (et donc la pression de marketing), qui augmenté par un facteur de 16.56
Les psychiatres sont conscients du problème. A 2007 sondage de 108 psychiatres danois a montré que 51% estiment qu'ils utilisaient trop médecine et seulement 4% ont estimé qu'ils utilisaient trop peu.57
Aux États-Unis, c'est encore pire. La classe la plus vendue de médicaments en 2009 (en dollars) a été antipsychotiques et antidépresseurs sont venus quatrième, après hypolipémiants et les inhibiteurs de la pompe à protons. 58
Il est difficile d'imaginer que tant d'A

11 Mar 2016 

La Justice reconnaît le lien entre sclérose en plaques et vaccination hépatite b

11 Mar 2016 

Effets secondaires : le scandale français



Autopsie d'un scandale organisé : la face cachée des médicaments

Les médicaments ne sont pas des produits anodins. Tous sont potentiellement dangereux. Tous sont susceptibles de déclencher des effets secondaires plus ou moins connus et aux conséquences plus ou moins graves, du simple désagrément passager à la mise en danger mortelle. Le marché français du médicament pèse 30 milliards d'euros par an, c'est l'un des plus importants au monde, et donc l'un des plus sensibles.

Depuis des décennies, les autorités de santé, les médecins et l'industrie du médicament travaillent au quotidien pour informer les patients et limiter au mieux les risques liés à ces effets secondaires. Pourtant, régulièrement des scandales éclatent. Tout le monde garde en mémoire le dernier en date : le Mediator. En quelques mois, tout le système de santé français était repensé, la chaîne de contrôle des médicaments renforcée et les laboratoires pharmaceutiques sommés d'agir en transparence. La promesse était : plus jamais ça !

Et si, à l'image d'un immense iceberg dont le Mediator ne serait que la partie émergée, le pire était à venir ? Notre enquête le démontre. Le système de contrôle de l'Etat est déficient car démuni face à la puissance économique des grands laboratoires. Des études scientifiques sont volontairement biaisées pour mieux minimiser la dangerosité d'un médicament. Des médecins experts sont corrompus pour fermer les yeux sur les risques encourus par les patients...

Mais la donne est en train de changer. Les victimes, mieux informées de leurs droits, suivent les procès à l'étranger et s'en servent comme autant d'arguments au niveau national. C'est à eux aussi que ce livre donne la parole.